MUR PEINTURE CULTURE 

Exposition collective Mur . Peinture . Culture

14 Artistes issus du Graffiti & Street-Art

 

Du 19 juin au 4 juillet 2020.

 

 

Cette première exposition de la galerie associative Open Space à Sète, après l'enfermement imposé par l'actualité virale de ce début d'année, est l'occasion de faire découvrir ce qui fait l'essence même de ce lieu et son leitmotiv : le mélange des genres, des styles et des esthétiques sont le fondement de la galerie Open Space.

 

Il nous faut renouer avec la liberté et oublier la sinistrose du confinement.

 

Open Space expose les créations de quatorze artistes évoluant dans le graffiti et le street-art. C'est l'artiste Depose qui est à l'origine de l'exposition Mur Peinture Culture. Il a réuni là Sète, sa ville natale, la crème des acteurs locaux du graffiti et street-art. Pour une présentation de ce que l'on peut définir comme de la mouvance du genre dans la région.

 

Ils sont 14 à s'être investi pour une exposition haute en couleur, en style et en musique. Vous découvrirez, sur cette page, leur parcours.

 

AMONALIS, CHABEUH, DEPOSE,

DH, EAR, FAT,

ADRIEN FREGOSI, ISAAC,

JOK, KENZ, MOMOS,

REKA, SMOLE, TIERI TRADEMARK.

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AMONALIS

Stéphane Dumont (Amon) et Alice Santraine (Alis)

Vivent et travailent à Sète.

 

Amonalis, c'est la contraction de Amon, graffeur autodidacte, et de Alice, licenciée en arts plastiques.

En 2013, ils se rencontrent lors de la réalisation des décors pour les fêtes de la Saint Louis à Sète.

Depuis, ce couple œuvre ensemble, elle avec ses pinceaux, et lui avec ses bombes aérosols.

 

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CHABEUH est un artiste d’origine parisienne, issu de la culture HipHop.
Il a commencé, à la fin des années 80 par le dessin, en réalisant des caricatures, puis des graffitis. Après une école de publicité puis d’illustration, Chabeuh développe son style et sa technique.

 

Il se dirige ensuite vers la fresque, les expositions et les performances peinture. Il aime travailler sur différents supports: Design d’objets et participe, par le biais d’illustrations à des livres dans le domaine de la science fiction, fantaisie …

 

Il s’installe en 96 dans le Sud de la France, ou il réalise des performances peinture et décors en participant a des festivals de théâtre de rue au sein d’une association pendant deux ans et s’oriente vers des festivals plus spécifique à la culture graffiti. Il participe aussi à des expositions ainsi qu’a deux livres sur cette même culture et décide de se professionnaliser, tout en continuant à peindre au sein de son groupe: TDM par plaisir et pour des événements.


A partir de 2002, il commence a s’intéresser au domaine de l’édition et débute en illustrant des nouvelles de science-fiction, puis des couvertures de romans pour la fantasy et la  S.F, en papier et numérique. Il réalise aussi des illustrations pour des papeteries, ainsi que du design pour une marque de Kitesurf: Jade
 

Ayant acquis aujourd’hui la maitrise de son savoir-faire, il exerce dans tous ses domaines en cherchant, à chaque fois, a dépasser ses limites.

Lien vers le site de Chabeuh.

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DEPOSE 

Né en 1977 à Sète, Depose est un graffiti artiste et street artiste doublé d’un DJ/musicien. Depuis plus de 20 ans, cet amoureux inconditionnel de la lettre et de la culture hip hop manie la bombe et la peinture autant en vandale que dans un cadre officiel.

 

L’aventure artistique de Depose débute en 1992 par sa rencontre avec EONE du crew TMDR qui le prend sous son aile et avec lequel il fera ses premier pas réel dans le monde du graff. Membre des crew 666, tk, wq, ed et dernièrement dmjc, il affectionne l’état d’esprit du groupe soudé qui se retrouve autour de valeurs fondamentales du graffiti.

 

Depuis ses débuts, Depose peint sur les murs, sous forme de tags, de fresques ou sur toiles. De 2007 à 2012, son style prend le visage de la bande dessinée noir et blanc, de lettre intégrée et d’un monde imaginaire et figuratif.

 

Sa peinture a, par la suite, évolué vers un style plus coloré, un travail graphique où les bulles dégoulinent et les animaux marins cohabitent avec les plantes imaginaires et les symboliques universelles, telles que la tête de mort ou le coeur : une envie d’ouverture artistique afin de parler à un plus large public tout en gardant un des codes du graffiti (la bulle, la coulure, la casquette…)

 

Quel que soit le support, les oeuvres « bubbles », dans leur simplicité et légèreté, laissent un choix d’interprétation à ceux qui les regardent même si l’artiste y a exprimé sa vision du monde, douce, poétique et résolument optimiste.

En parallèle, Depose revient, en 2016, à ses premières amours : le tag, la lettre, le dessin et la culture hip hop. Il développe, en effet, tout un bestiaire et créatures hybrides, un monde imaginaire mêlant univers marin, environnement naturel (herbe, plantes, arbres…), matières (briques, bois, fer…) et symboles iconiques de l’univers du graffiti et du hip hop (casquettes, bombes, murs…).

 

Aujourd’hui, Depose a également à coeur de poursuivre sa peinture sur des murs non autorisés, l’une des démarches originelles du graffiti.

 

Ce qui lui permet également d’avoir un échange, direct et brut, avec les gens. Un contact essentiel pour l’artiste.

Son travail s’affiche de manière récurrente dans les galeries, festival…

Dépose contribue à des projets de fresque et au cœur d’événements graffiti et street art.

Lien vers le site Urbanclors.

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DH

David-Henri Duart est né à Nîmes en 1973.

 

Il entretient depuis son plus jeune âge une relation salvatrice avec les arts plastiques.

Ayant évolué pendant 25 ans dans le secteur de la publicité, il a occupé les différents postes de la chaîne production : débutant en tant qu’apprenti en sérigraphie il passe à la pose d’adhésif et finit en tant qu’infographiste.

 

Il joue des surplus de matériaux industriels, crée des masques, compose des bouquets de fleurs vinyles et autres objets sauvés de la benne de ce système qui peu à peu le sature. Il crée des logos et des visuels pour textiles… Il collabore avec des architectes en tant qu’infographiste sur des concours. Il est primé avec son équipe sur le concours Europan 7, « sauvez les coulées vertes en milieu urbain ».

L’art reste son exutoire, 1999 est une année charnière, la naissance de son fils Isaac et sa première exposition dans le Gard.

 

Par la suite, il s’engage comme bénévole à la salle de spectacle « La Paloma », il chauffe la salle pour les concerts et croque les artistes en backstage de son style qu’il nomme le « gribouillisme ». Mais c’est en 2014 qu’il en finit avec le système « classique », la paie mensuelle en échange de sa créativité, c’est fini. Il décide de prendre sa route pour créer chaque jour librement. D’abord comme invité puis comme membre actif, il s’installe à la Ruche, collectif d’artistes sur Nîmes, expose en solo au Spot les portraits des habitants de sa ville « à Nos Nîmes ».

 

Au sein du collectif DH crée tout azimut pendant 3 ans. Il expérimente de nouveaux médias, la « bombe », outil du graffiti particulièrement. Il participe à des expositions collectives (Expo de Ouf 3, 4 et 5, Nimagine, Guériandise, Imaginarium). Il transmet ses savoir-faire aux jeunes talents de la scène street-art qui l’initient et l’invitent en retour sur des collaborations. Il se forme, affine son sens de la récupération, poursuit ses recherches. Il fait ses preuves dans la mise en scène d’installations éphémères et poétiques, entre peu à peu dans le mouvement Trash’Art.

 

En 2016, il accompagne Crok dans une collaboration avec la Bueno Home Gallery pour une exposition à la Paillotte Bambou à la Grande-Motte, dont il sort la série de portraits de femmes « Les Matrices ».

C’est, à l’occasion d’un déménagement en bord de mer, qu’il prend conscience du problème du plastique rejetés sur les plages. Frappé par ses « laisses de mer plastiques », il décide d’en faire sa matière première. Il crée une exposition itinérante : « Tu l’aimes ta mer ?!». Il se lie à des associations environnementales (7e continent, We Ocean Project, l’Institut marin), échange avec des chercheurs « polymers », et monte avec sa compagne un atelier « Légos du futur » liant création et sensibilisation. Il s’installe à Sète en 2017. Il crée des partenariats « ressourcerie » avec des entités publiques comme Voies Navigables France. Il performe dans des événements avec des installations éphémères, Fest’In Zone, Escales à Sète … Il participe également à des actions sociales pour la revalorisation de jeunes adultes par l’art : comme les projets Landoc’Art ou Midi Pile.

 

Il continue son engagement artistique et précise sa pensée à travers un «Manifeste». Avide de collaboration DH continue de participer à des expositions collectives comme La Galerie Éphémère (6ème édition) et intègre le collectif Iretge qui explore la thématique de l’homme sauvage.

Aujourd’hui membre de réseau international SplashTrash Art, l’artiste mène sa barque, résolu à faire sa part du colibri par sa création artistique, seul, en duo ou en groupe.

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DH MANIFESTE ARTISTIQUE

 

L'art n'est pas une spéculation, l'art a un sens.

L'art n'est pas obsolescent, l'art est transcendant.

L'art n'est pas un loisir, l'art est nécessaire.

 

Lorsque je ramasse un déchet, je le projette dans une utilité. Il devient ma palette de couleur, le média de mon message. En le valorisant, je me sauve et je sauve mon humanité. Ma créativité commence lorsque je me baisse, dans ce mouvement, l'art est au service de ma cause. Le premier déchet c'est moi. L'initiative est égoïste mais ce process si simple de l'art devient accessible à tous.

 

Je suis un artiste préhistorique, je me sers de ce qui m'entoure

 

Je touche à tout. Pour aller au fond des choses, j'ai besoin d'apprendre sans cesse. Apprendre pour ne pas devenir une machine, un programme numérique. Apprendre, c'est la base de la vie, et même la base de notre survie.

 

La surconsommation m'a mené à ce constat : on ne doit pas laisser de trace derrière soi, si ce n'est le beau. Face à l'absence de solution collective, l'action personnelle est la clé. Faire par soi-même, réinventer le Monde d'un regard, voilà ma force et celle que je veux transmettre.

 

La référence aux maîtres, à ceux qui ont pris le chemin avant nous, est le seul cadre que je m'impose. Les idées, les inspirations et les notions aussi se recyclent, se valorisent et se transcendent. Le cadre est fait pour être dépassé. Il faut sortir du cadre, de l'œuvre, mais ne pas l'ignorer. En cassant le cadre, je construis un cadre. E cadre est mon miroir, l’image de soi, aujourd'hui cette image est faite de déchets plastiques, parce que c'est la réalité qui nous entoure. Je ne peux m'en extraire car en tant qu'artiste je m'ancre dans mon décor.

 

Le but e mon œuvre aujourd'hui est de redonner vie à ces laissés-pour-compte. Transcender mes problèmes par l'art, par un égoïsme nécessairement altruiste. Répondre aux carences de mes congénères, et de leurs déchets, faire ma matière première. Faire de mon art une boucle circulaire. Les humains sont des liens et les déchets des moyens.

 

J'ai l'art brut comme la vie.

 

David - Henri Duart - @duartetduplastik – dhduart(@)gmail.com

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FAT

Grapheur sétois né en 1988.

Depuis mon enfance, le tag et le graffiti représentent pour moi tout un univers mais c'est en 2003 que j'ai fait mes premiers pas dans cet art de rue. Je suis entré dans la culture graffiti avec pour premières inspirations les grapheurs de ma ville natale comme reka, dépose, maso, nash, kaor, etik, sper2, rozo et j'en passe. C'est une consécration pour ma part de figurer aujourd'hui parmi certains d'entre eux.

J'ai observé avec passion et appris avec patience afin de laisser une marque dans ce monde, motivé par l'envie d'exister un peu plus...

En 2006 j'ai fait la connaissance de kilaz, un grapheur de Montpellier qui m'a présenté au reste du groupe : garos, ame 70, spoe, ocen, diksa, sipo, Zik, reza, sode et ap.h. Depuis, leur style a eu une influence importante sur le mien, l'art étant souvent le fruit de multiples échanges.

Ces dernières années, j'ai développé une autre dimension de mon art sur toile, ce qui m'a permis de nourrir ma vision du graffiti. Une chose en appelant une autre, j'apprends un peu plus chaque jour ! Actuellement, je suis moins actif dans la rue pour diverses raisons qui me sont propres, je fais jaillir mon énergie au travers de mes peintures.

Les terrains de graphs laissent des marques indélébiles. Je les exprime seulement d'une autre façon, par les tâches de couleurs...

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ADRIEN FREGOSI

Né en 1980 à Echirolles.

Vit et travaille à Sète 34.

 

«Entre mythologie personnelle et rapport savant aux cultures alternatives, le travail dʼAdrien Fregosi est référencé : il sʼintéresse particulièrement au renouveau de la peinture figurative, à lʼauto-édition, aux scènes graphiques indépendantes issues de la bande-dessinée, et à lʼesthétique de la culture du graffiti.

 

Il sʼarticule autour dʼune pratique, originelle, du dessin. Gravite autour dʼelle dʼautres médiums, qui y trouvent toujours leur point dʼancrage. Cet usage du dessin met en scène, le plus souvent, un travail de composition dʼéléments disparates, qui joue sur un certain déséquilibre, entre excès et manque.

 

Le procédé créatif en plusieurs étapes révèle alors une forme de monologue, acide et tendre, qui relève presque du rituel, dʼune energie libérée, dʼun processus thérapeutique».


Vers le site de l'artiste.

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ISAAC

Isaac Barreda est originaire de Lima capitale du Pérou. Dans une ville au climat chaotique de plus de 11 millions d'habitants il se créera très jeune un univers à part grâce a la peinture. Ses influences sont diverses depuis les peintures classiques à l'art urbain.

Les techniques classiques et pré hispaniques le passionnant il intégrera des ateliers d'art ou il apprendra, aux cotés des doyens de la peinture baroque, les techniques d'application de la feuille d'or. Il travaillera également sur le site archéologique de ChanChan sur la côte du Pérou.

 

Il intègre en 1998 le premier groupe de graffiti péruvien  DMJC reconnu internationalement.

 

Grâce à des techniques anachroniques et l'utilisation de textures et de dorés qui font allusion à une nature divine surnaturelle chaque tableau évoque une réalité différente.

Nous pourrons apprécier des techniques contemporaines qui vont de l’impressionnisme au graffiti,  les personnages sont animés par des émotions qui leur sont propres. 

L'utilisation de peintures de couleurs pures rappellent le fauvisme ainsi que l'étude classique de la lumière, l'anatomie et  la figure humaine.

Une allusion évidente aux tissus multicolores des Andes d’Amérique du Sud  représentatif de l’héritage populaire, culturel et urbain de l'ancien et nouveau monde.  

 

''Son style implacable, précis et coloré est un mélange saisissant d'influences picturales traditionnelles insérées dans un univers onirique, truffées de références mystiques ou chamaniques. " LM Agenda.

 

isaac.fresques(@)gmail.com

Vers le site de l'artiste.

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JOK

Johan Miralles.

 

Après quelques années de travail de la lettre sur papier, c'est en 1999 que Jok décide de prendre les bombes pour s'exercer sur mur.

Viennent ensuite plusieurs rencontres d'activistes de la région et d'ailleurs, vont lui permettre de mieux comprendre les codes du mouvement graffiti et hiphop en général.

Ainsi, il intègre le RS crew (Montpellier) et le MOKER crew (Bretagne) avec qui il réalise de nombreuses fresques en collectif.

Aujourd’hui, plus ouvert sur l'art en général, ses toiles sont la représentation du contraste et de la gaité que peut apporter un graffiti coloré à une rue grise et terne.

 

Passionné par le dessin depuis tout petit et le graffiti par la suite, suite à la rencontre de Sena et Olymp, c'est en 2000 que je commence à peindre mes premiers murs. Ces deux amis m'ont permis de rencontrer énormément de graffeur de Montpellier et Sète.
Inévitablement je rencontre le tdm crew, et là j’apprends beaucoup sur la cohérence chromatique, l'harmonie et quelques bonnes blagues au passage.


Après un bon nombre de peintures, de voyages graffiti et de rencontres, j’intègre le RScrew (Montpelier) et le MOKER crew (Bretagne). Une bonne bande de copains avec qui je réalise des fresques et apprends beaucoup, autant sur la peinture pure et dure que sur l'humain (peinture, rigolade, barbecue, organisation, blagues...).


En parallèle, je peins sur toile et participe à une exposition en compagnie de Zest tdm et Tieri tdm qui me font découvrir un autre côté de la peinture et me permettent l’accès à une galerie d'art.
Ensuite je m'isole du graffiti et de la peinture en général pour me consacrer à la musique pendant quelques années.

 

En 2018, j’éprouve un grand besoin de graffiti et de couleurs en général. Je me remet a dessiner à un rythme très soutenu et très vite, je reviens vers la peinture naturellement.
Aujourd’hui, ma vision de l'art a grandement évoluée et je m’intéresse à l'abstrait, aux paysages autant qu'au graffiti et souhaite réaliser mon projet professionnel autour de la peinture et du graffiti (expositions, décoration murales, formation et stages de graffiti).

 

 

 

joksf(@)hotmail.fr.

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KENZ

Artiste peintre autodidacte né en 1986 à Montpellier.

 

Street artiste/Graffeur, pratiquant avec passion l’aérosol depuis le début des années 2000. Membre de l’association Alchimist de Bordeaux, des crews : 3GC, FR et STRANGERS.

 

Organisateur de la Cousinade dans le Verdanson (regroupement d’artiste chaque année à Montpellier). Acteur actif de la discipline, souvent en déplacement entre Bordeaux, Montpellier ou encore l’île de la Réunion, ces deux dernières années.

 

*Son travail est clairement orienté vers la recherche de l'esthétisme, de l’équilibre des couleurs, et plus largement de l’émotion que peuvent apporter ses compositions. Un transfert de peintures murales, décomposées et reportés sur châssis entoilés. Celles-ci, plutôt édulcorées, ne cessent d’évoluer vers un univers toujours plus graphique, qui tend à flirter avec le digital.

alexisraynaud(@)hotmail.com

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REKA

Peintre autodidacte originaire de Sète, David alias Réka, dessine et peint depuis son enfance.

Imprégné par la bande dessinée, il évolue dans le dessin. Dans son adolescence, la mouvance du graffiti et du tag lui permettront d'amener ses dessins vers la peinture.

 

De la feuille au mur, du mur à la toile. Réka peint sur tout support au gré de son inspiration. Ses peintures, un monde naïf aux couleurs vives et tranchantes ; des traits aériens laissent échapper des mouvements, souvent cachés dans la mise en page. Des rappels en étiquettes, telle une bande dessinée, laissent supposer la continuité entre chacune des toiles au fil du temps.

 

Dans ses réalisations, il mélange techniques et styles, dessins et graffiti, parfois des collages, de l’aérosol, des pochoirs, aux pinceaux ou aux feutres et la peinture.

 

Certainement inspiré par la lumière de son environnement, il exprime la vie à travers des images. Un imaginaire aux confins de l' étrange peuplé de personnages humanoïdes et de paysages oniriques.

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SMOLE

Dévoué depuis la fin des années 90 à la pratique la plus furieusement vivante du grafiti, celle qui sévit sur les trains et autres roulants, Smole décline sur une multitude de supports, un style libre et désinvolte.

 

Lettrages sophistiqués, compositions dynamiques et palettes de couleurs largement exploitées, il incarne en toute authenticité, l'esprit espiègle du graffiti. D'une créativité et productivité presque obsessionnelle, il soigne avec précision technique un univers truffé d'imageries populaires et d'anecdotes personnelles.

 

Reconnu par ses pairs, soutenu par ses proches, Smole fait désormais parti de ces rares peintres prolifique à n'avoir jamais douté de sa passion, passion à laquelle donc, il dédie sa vie.

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TIERI TRADEMARK

Sculpteur/Plasticien 1965 Montpellier/Paris

 

1989, loin des parcours académiques, Tieri Trademark, acquit un appareil photo argentique, passionner inconditionnel de Graffiti, il en pénètre l'univers par la photographie afin de conserver une « Trace ». 1999 integration au sein du TDM crew, en tant que photographe officiel.

 

Afin d'inscrire dans ses prises de vues un caractère unique, il décline son sujet de prédilection, en sculptures. Il réinterprète et transforme la spray au travers de ses « incompressions », nées en 2004, qui, tant par les matières qui les composent que par les références dont elles sont empreintes, ont une résonance résolument contemporaine. Les mots ne sont pas nécessaires tant son oeuvre est éloquente...

Elle conte les territoires prospectifs sur lesquels les objets usuels qu'il a choisis renaissent en un « nouveau répertoire expressif ».

 

BVDC. Journaliste independante.

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